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Nouveautés  |  31-03-2021

Un résultat inespéré pour Jean-Carl Boucher

 

 

Après avoir présenté son tout premier long-métrage, Flashwood, le comédien et réalisateur Jean-Carl Boucher prépare déjà un prochain film, cette fois avec Pier-Luc Funk.

 

Entrevue: Luc Denoncourt

 

Photo: Courtoisie: Radio-Canada.

 

 

L.D.: Dans la nouvelle série Félix, Maude et la fin du monde, tu interprètes Félix qui se retrouve seul au monde. Comment se met-on dans la peau d’un personnage comme celui-là?

J-C.B.: «Félix, c’est un type ordinaire qui vit quelque chose d’extraordinaire. Les réactions qu’il a sont assez communes. Chacun peut s’identifier à sa réaction. Au départ, il est un peu dans le déni, et par la suite, c’est l’euphorie et la folie. On se demande tous comment on réagirait dans ce genre de situation.»

 

Dans le premier épisode, Félix est complètement seul. Est-ce difficile à jouer?

«Dans les autres épisodes, les discussions sont plus fournies, mais dans celui-là, c’était spécial. Par exemple, il y a une scène où il était écrit simplement, Il est seul à La Ronde. On a donc fait un brainstorm avec l’équipe pour voir comment Félix agirait. Même si j’étais seul à l’écran, il y avait beaucoup de monde de l’autre côté de la caméra.»

 

Tenir le premier rôle vient ajouter sans doute un certain stress, même si, toi, tu en as quelques-uns à ton actif…

«Ça met une pression assurément. C’est un défi de se dire que l’intérêt du show va passer en partie à travers ce qu’on va faire. C’est un honneur qu’ils aient pensé à moi. J’ai été tellement bien accompagné. Il y a trois personnages, Félix, Maude, mais aussi la fin du monde. Je partage donc cette responsabilité avec Sarah Keita.»

 

L’an dernier, tu présentais ton premier long-métrage, Flashwood, dans une drôle de période. Est-ce qu’avec le recul, tu es satisfait?

«C’est une drôle d’histoire. Le film n’est pas passé par le financement habituel. On l’a fait entre amis, et Go Films nous a aidés à le lancer. Flashwood devait sortir seulement au Cinéma Beaubien. Toutefois, comme il n’y avait plus de films disponibles lors du déconfinement, beaucoup de cinémas ont voulu l’avoir; il a donc été projeté dans 55 salles et 3 cinéparcs. C’est un peu absurde, mais ça a été presque bénéfique pour nous.»

 

L’an prochain, il y a aura 15 ans que l’on t’a vu à la télévision pour la première fois. Comment vois-tu ton parcours?

«Je le vois comme une fierté. Parfois, quand on commence jeune, on ne peut être qu’un feu de paille. Le truc le plus important, c’est de durer, car, dans ce métier, c’est à refaire à chaque fois.»

 

Dirais-tu que l’année dernière a été propice à la création?

«Oui, on l’a vue comme une période pour créer. Pier-Luc Funk et moi, on essaie tout le temps de trouver des dates pour continuer l’écriture du film qu’on a commencé il y a cinq ans. Comme nos vies sont mouvementées, lorsqu’on peut se voir, on veut seulement être entre amis. Au cours des derniers mois, comme on avait plus de temps, on a planché là-dessus.»

 

L’écriture du film avec Pier-Luc est-elle terminée?

«On est presque arrivés au bout après cinq ans de travail.»

 

 

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