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Nouveautés  |  06-01-2021

Les autres facettes de Guylaine Tanguay

 

Guylaine Tanguay a repris la route de la Nouvelle-Écosse afin de tourner une nouvelle saison de Tout simplement country. Celle qui n’a pu faire de spectacles au cours des derniers mois a retrouvé la scène avec bonheur.

L.D.: Tu as tourné une toute nouvelle saison de Tout simplement country à Halifax. As-tu eu peur que cela n’ait pas lieu en raison de la pandémie?

G.T.: «C’est sûr. On devait tourner au mois de mai 2020, ensuite tout a été reporté en octobre, et finalement, on a réussi à le faire. On ne pouvait plus recevoir d’artistes du Québec, seulement des artistes de l’Atlantique. À mon arrivée, je devais passer deux semaines en quarantaine, ce qui m’a permis de préparer les émissions, car il fallait recommencer à zéro. On a eu une très belle saison. Les invités étaient très heureux d’être là, et plusieurs d’entre eux n’avaient pas chanté depuis longtemps. En ce qui concerne les musiciens, on a aussi changé l’énergie. Je suis très fière de cette saison.»

Était-ce complexe de garder la même énergie malgré les mesures?

«Ce n’est pas simple, bien évidemment. Je devais éviter de trop sortir de ma loge avant le tournage. Une fois sur le plateau, on est dans une bulle, alors c’est un peu moins restrictif. Il y a beaucoup de règles, mais on peut faire des duos quand même. On a respecté les règles à la lettre.»

Tu as lancé ton plus récent album au printemps dernier, et il a connu un beau succès. Est-ce touchant de voir que le public a continué à te suivre?

«Ça m’a confirmé ce que je pensais, notre public du country est fidèle. Il est là pour longtemps, peu importe ce qui arrive. Je suis en admiration devant mes fans.»

Tu proposes actuellement des recettes sur La loge des artistes, ce qui nous nous permet de découvrir d’autres facettes de ta personnalité. Comment est-ce arrivé?

«Je me suis dit que j’allais montrer mon ADN. On tourne ça simplement en petite équipe. Comme il y a des aliments que je ne peux pas manger, je propose des recettes que je transforme. Je présente aussi des capsules où je réponds aux questions que les gens me posent sur les réseaux sociaux. Je donne également quelques petits trucs déco, et il y a un segment musique. Et j’ai fait un espace pour ma fille Mary-Pier: les gens voulaient entendre ses compositions. Les recettes, c’est beaucoup de travail pour moi. Par exemple, la veille du tournage, je dois passer ma commande et toujours préparer deux versions pour le résultat final. J’adore cette formule.»

Est-ce que de montrer cet autre côté de toi te plaît?

« Oui, c’est un aspect de moi moins connu. Les gens me connaissent pour ma musique, mais je suis aussi une mère de famille qui cuisine et qui décore sa maison. J’ai amassé mes sous pour avoir une cuisine à mon goût et j’en suis fière. Je vis également avec la fibromyalgie chaque jour de ma vie. Ce n’est pas parce que l’on chante que c’est toujours facile. Ce que j’ai aujourd’hui, je l’ai gagné.»

Comme ce fut une année plus tranquille côté tournée, as-tu senti un impact sur ta fibromyalgie?

«Je me disais que c’était le bon moment pour en voir l’impact, si j’en faisais moins. Le lien avec la douleur n’est pas concluant. Je pensais que mes crises allaient s’arrêter, mais ce n’est pas le cas. C’est sûr que, lorsque je suis fatiguée et que je dors quatre heures par nuit en tournée, je le ressens plus, et c’est normal. Toutefois, je dirais que, même sans tournée, ce n’est pas beaucoup mieux.»

Ta fille apprécie-t-elle son espace pour présenter ses chansons?

«On reçoit beaucoup de commentaires des gens qui aiment ça. Mary-Pier est très heureuse de lire ces beaux mots. Elle fait de la musique parce qu’elle aime ça. Elle adore aussi cuisiner avec moi pour les capsules, même si elle n’est pas très bonne en cuisine.»

Le fait de tourner ces capsules avec Mary-Pier t’a-t-elle rapprochée d’elle?

«Oui, je vois que c’est une personne disponible et à l’écoute. J’ai eu besoin d’elle pour les vidéos lors du confinement, et elle m’aidait toujours avec le sourire. Elle est très débrouillarde et elle se fait encore plus confiance.»

Est-ce que la scène te manque?

«Assurément. C’est comme mes vitamines, la scène. C’est difficile quand je vois certaines personnes qui ne respectent pas les règles. Je vois bien que les gens sont fatigués. J’aimerais que tout le monde redevienne en paix. J’ai hâte que la situation soit stabilisée en attendant le vaccin. Par la suite, on pourra faire la tournée en sécurité.»

Entrevue: Luc Denoncourt

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