ARTICLE GRATUIT- ALLÔ VEDETTES 3817

Médias Nouveautés  |  21-08-2019

Le magazine Allô Vedettes, qui traite d’actualité d’ici et d’ailleurs, est sans aucun doute l’un des plus divertissants et informatifs en son genre.

Voici un article gratuit complet de l’édition du 22 août dernier…question de piquer votre curiosité!

 

ENTREVUE: CLAUDE LEGAULT

JOURNALISTE: MARIE-EVE LECLERC

 

En vedette dans la série Cerebrum

Un défi complexe pour Claude Legault

Celui qui tient le rôle principal de la nouvelle série Cerebrum, disponible dans l’Extra de Tou.tv, nous parle de ce gros défi d’acteur et de ses projets avec son fidèle compagnon d’écriture, Pierre-Yves Bernard.

 

M.-E.L.: La série Cerebrum est maintenant en ligne sur la plateforme Tou.tv. Comment te sens-tu après avoir vu les épisodes de ce drame familial bouleversant?

C.L.: «Je suis content! J’avais un bon feeling en tournant la série, mais c’est encore plus touchant que je le pensais. C’est au-
dessus de mes attentes. Il y a des scènes où rien ne se dit: tout se passe dans les yeux. Je ne regrette pas du tout mon choix d’avoir joué dans cette série.»

 

Comment décrirais-tu le personnage d’Henri Lacombe?

«Henri Lacombe est un psychiatre très proche des gens, de ses patients. Il est très humain et fouille dans la tête et le cœur des gens pour essayer de comprendre ce qui ne fonctionne pas. C’est un grand humaniste qui croit en son travail. Il n’est pas là pour l’argent, mais par vocation.»

 

Sans trop en dire sur l’intrigue, qu’est-ce qui attend le psychiatre après la disparition de sa femme?

«Le Dr Lacombe est quelqu’un de très important pour ses patients: ceux-ci ont vraiment besoin de lui. Cependant, il se rendra compte que ses enfants ont aussi besoin de lui. Il devra assumer deux choses: supporter sa famille et faire attention à ce que ses enfants ne s’effondrent pas, et ne pas abandonner ses patients. Il est donc obligé de s’oublier lui-même, ce qu’il payera cher. Il ne peut pas tout assumer seul.»

 

Quel a été le plus gros défi en incarnant ce personnage?

«Les textes étaient ardus à se mettre en bouche. Je devais jouer de longues scènes, avec des mots et termes difficiles. J’ai un langage de base, québécois, qui est quand même assez carré. Donc, tout est possible, car j’ai un langage assez populaire. Mais il fallait tout de même que les termes soient dits de la bonne façon. C’était ça, la complexité. Le scénario est bien écrit, et il n’y a jamais rien d’inutile dans les textes de Richard Blaimert. On devait donc porter les grosses scènes jusqu’au bout, tout en faisant en sorte que le rythme ne tombe pas.»

 

Avais-tu déjà travaillé avec Christine Beaulieu, celle avec qui tu partages la plupart de tes scènes?

«Je n’avais jamais travaillé avec elle. C’est un bijou, cette fille-là. On a eu beaucoup de plaisir ensemble. Christine est une bonne actrice et elle se pose énormément de questions sur le jeu, les textes, comme moi. Ça allait donc bien! J’aime le tandem que nos personnages forment. Richard Blaimert a tellement monté une belle gang pour cette série que, même si les journées de tournage étaient très longues, c’était toujours le fun. Mais à la fin du tournage, j’étais crevé ben raide.»

 

Dans un autre ordre d’idées, quels sont les projets en vue pour toi?

«J’embarque sur la suite de Fugueuse, avec Ludivine Reding. Il y a également le Bye Bye qui revient. On commence en septembre ou octobre. Je vais aussi jouer dans un film, Les oiseaux ivres, dont le tournage doit se dérouler cet automne. Finalement, j’écris un projet avec Pierre-Yves Bernard, dont je ne peux pas parler tout de suite.»

 

Y aura-t-il une suite à la série Appelle-moi si tu meurs?

«On va attendre avant de songer à une suite, pour laisser tout ça reposer un peu. Pierre-Yves et moi avons un autre projet qu’on désire concrétiser avant et qui est plus pressant.»

 

La dernière fois que nous nous étions parlé, tu disais ne pas être sûr de vouloir t’embarquer dans un autre projet d’écriture. La passion a-t-elle repris le dessus?

«Sincèrement, j’en ai écrit beaucoup. C’est difficile d’écrire pour la télévision. C’est un peu comme une usine à saucisses qui mange tout ton temps. Je vais voir si je vais travailler d’une autre façon ou lever le pied sur l’écriture télévisuelle, et écrire plutôt autre chose, des films par exemple. J’aime mieux faire autre chose que d’être enfermé chez moi avec mon crayon.»

 

As-tu été en Europe après les tournages de Cerebrum, comme tu devais le faire?

«Je devais aller en Europe, mais les tournages ont fini plus tard, et j’étais brûlé. Parfois, ça fait du bien de revenir dans ses affaires, sans être “rushé” par quelque chose. Comme je fais présentement des travaux à la maison, j’ai pu être là. J’adore aller en Europe, mais ce sera pour l’an prochain. Chaque fois qu’on prend l’avion, on se sent coupable. J’ai au moins une bonne cinquantaine d’arbres à planter (rires).»

 

Finalement, y aura-t-il des projets avec ta conjointe, Gaële?

«Elle a beaucoup de projets musicaux jusqu’au printemps. Mais éventuellement, oui, on aimerait ça. J’ai participé à quelques petits projets en musique avec elle, mais on aimerait peut-être en faire de plus gros.»

 

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